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Affiche et dépliant AFD « Design = Business, Déontologie, Culture »

Actualité | 5 commentaires
Design = Business
Quels statuts pour exercer cette profession ? Comment rédiger un devis, un contrat ? Construire une relation client équitable ? Combien facturer ? Quel taux de TVA ? Droits d’auteurs forfaitaires ou redevance ? … L’AFD informe les designers professionnels de toutes disciplines et accompagne ses membres au plan juridique, fiscal et social.

Maitriser son métier
La mission essentielle d’un syndicat est de défendre les droits et les intérêts économiques des professionnels. L’espace membres AFD propose un guide du designer pour tout designer débutant ou confirmé, qui contient notamment un modèle exclusif de contrat en français et en anglais. Vous pouvez également formuler vos questions par courriel auprès d’experts et bénéficier d’un accompagnement juridique en cas de litige.

Établir des conditions d’exercices équitables

STATUT SOCIAL. L’AFD siège à la commission professionnelle de la Maison des artistes au titre du design graphique et textile, avec pour objectif de rendre ce statut accessible à tout designer qui le souhaiterait dès lors qu’il crée par le dessin.
RÉMUNÉRATION. Conçu à l’AFD en coopération avec des partenaires européens, le site CalKulator.com est un outil pour les designers, leurs conseils et leurs clients, pour calculer des honoraires de création professionnels et des droits d’auteur. L’AFD, reconnue par les tribunaux, l’utilise lors de litiges.

Design = Déontologie

L’Alliance française des designers, 1er syndicat du design par le nombre de membres, est le socle commun des professionnels de toutes disciplines (espaces, produits, messages), indépendants, chefs d’entreprises ou intégrés. L’AFD informe et sensibilise les industries et les institutions aux meilleures pratiques de la commande de design.

Défendre nos métiers
L’AFD accorde une priorité à la protection et la valorisation de nos professions. Dans cette optique, nous travaillons à la création d’un titre de designer reconnu, avec la création d’un référentiel métier national, avec visée européenne. Nous nous inscrivons aussi dans la démarche de labels qualités pour récompenser les meilleures pratiques, notamment lors de la commande aux designers.

Imposer des règles justes
L’AFD prend position et dit NON aux idées gratuites, dans l’objectif de faire évoluer les pratiques, en soulevant les problématiques de qualité et de paupérisation de nos professions. D’autre part, l’AFD s’engage dans le maquis des appels d’offres et autres concours, en publiant sur son site une liste noire des appels abusifs. Pour vous aider à répondre, l’AFD met à votre disposition des documents et des conseils spécifiques.


Design = Culture
En échange constant pour faire connaître la vitalité du design en France, l’Alliance française des designers est l’interlocuteur des organisations professionnelles du design en Europe et dans le monde afin de définir les actions communes pour informer sur les enjeux économiques, environnementaux et culturels du design.

Construire la qualité
Toutes les professions qui jouent un rôle majeur dans l’économie et la culture s’organisent à un moment crucial pour leur développement. Il en va ainsi des métiers du design qui, pour s’affirmer et être reconnus à leur juste valeur, doivent réunir leurs acteurs, aussi électrons libres, qu’ils soient indépendants, chefs d’entreprise ou intégrés. Reconnue par les pouvoirs publics en France, l’AFD l’est également en Europe par les structures professionnelles homologues, aux côtés desquelles elle participe à la veille de la législation européenne.

Refléter l’image pluridisciplinaire et multiculturelle de nos métiers
Une équipe de designers de produits, d’espaces et de messages, est à l’origine de la création de l’Alliance française des designers. Syndicat professionnel présent à Paris et en régions, l’AFD continue d’être animée par des bénévoles.

L’AFD est un organisme indépendant financé par les cotisations de ses membres.


Agir en partenaire
L’AFD, reconnue comme le syndicat de référence des professionnels du design, occupe à ce titre une place privilégiée en tant que membre des conseils d’administration de l’APCI, la SAIF et l’Usopav, dont nous partageons les mêmes préoccupations et ambitionnons avec la même énergie de promouvoir la reconnaissance de nos métiers.
 
AFD + Agence pour la promotion de la création industrielle (APCI) | Pour développer des outils et des actions collectives et ainsi valoriser une approche économique, sociale et culturelle du design en France et du design français dans le monde.

AFD + Designers Interactifs | Pour accompagner et faire reconnaître les spécificités des nouvelles disciplines du design.

AFD + Société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe (SAIF) | Pour percevoir et répartir les droits collectifs qui reviennent aux designers, auteurs des arts visuels.

AFD + Union syndicale des organisations professionnelles des arts visuels (USOPAV) | Pour mener des travaux dans l’intérêt général de nos professions sur les questions de sécurité sociale, de formation continue et de droits d’auteur.
 

Commentaires

1. Par Lydie, le 19 mai 2011 à 17h39
Lydie

Bonjour,

Ces documents résument bien les actions de l'AFD et constituent un appui pour faire connaître le syndicat.

Une question cependant : pourquoi avoir autant rapproché Design de Business ? C'est ce que l'on voit en premier sur le dépliant et sur l'affiche.

Bien sûr, un designer doit gagner sa vie, développer son activité ; il agit dans un contexte économique. Mais ce qu'il vend, c'est d'abord de la conception, celle-ci associant recherche d'originalité et réponse adaptée à une commande. Bref, il met en oeuvre une plus-value intellectuelle, qui lui permet de distinguer son travail d'une exécution pure et simple.

Le terme Business renvoie quant à lui à des notions de travail vite fait, de production standardisée ou encore à la prédominance des négociations tarifaires. Cela s'oppose à ce qui fait la spécifité du métier du designer. D'où un impact forcément négatif sur les retombées financières du travail de conception. Ce n'est pourtant pas le but de l'AFD…

C'est pour cela que ce mot me semble maladroit. Un lecteur néophyte pourrait même se tromper sur le positionnement de l'AFD. C'est un peu dommage pour des documents qui visent la faire connaître l'Alliance.

2. Par François Caspar AFD, le 20 mai 2011 à 11h39
François Caspar AFD

@Lydie

Bonjour,
votre question rejoint celles de notre débat au CA. Nous aurions pu utiliser les termes Métier ou Profession, mais ils sont implicites dans Déontologie — au centre, qui fait la transition vers le mot Culture — et incomplets.

Être designer et entreprendre, c’est avoir des compétences créatives et techniques, produire, mais c'est aussi devoir négocier et vendre, naviguer au milieu de règles complexes de droits et de marchés. Nous vivions dans un monde aux réalités souvent dures, pas vraiment romantiques, loin de visions purement créatives que l’on apprend dans les écoles de design. C’est pourquoi nous assumons complètement le terme business.

Business — ou activité, commerce — comporte des connotations négatives et positives. C’est ce qui a motivé notre choix, le rôle de l’AFD étant de prendre en compte ces deux connotations pour accompagner les designers dans leurs démarches, afin de devancer les problématiques (aspect négatif) pour produire des bénéfices et gagner sa vie correctement (aspect positif). Ceci est explicité dans le dépliant. Sans quoi, à moins d’être une ONG ou d’être sponsorisé, l’activité économique du designer s’appauvrit, puis s’arrête.

Business peut être perçu comme un brin provocateur, mais nous ne voyons pas pourquoi son emploi empêcherait de s’épanouir les valeurs humanistes du design, l’éthique envers sa profession, la responsabilité environnementale et la production de culture. Il existe un équilibre, c’est un enjeu pour les années futures si l’on souhaite établir des relations clients-designers durables et profitables à tous. C’est cet équilibre que l’AFD souhaite communiquer.

3. Par Hugo, le 21 mai 2011 à 09h44
Hugo

Je rejoins Lydie. J'aurai malgré tout préféré "profession" ou "métier" à "business", car j'envisage le designer comme un "Homme d'idées et de savoir-faire" plutôt qu'un "Homme d'affaires". Je sais que l'AFD aussi, mais si ces documents sont à destination d'un public large, on est en droit de se poser la question de l'interprétation populaire du terme "Business". Par exemple, "Design = Business" me renvoie immanquablement aux dérives de Starck et sa Starkacadémie ou de Séguéla et sa Rolex à 50 ans.

Ceci étant dit, bravo tout de même pour ces documents !

4. Par Bruno Lefebvre AFD, le 22 mai 2011 à 19h39
Bruno Lefebvre AFD

Il n'y a pas de contradiction à faire un métier technique, lié à une production, à des engagements financiers, marketing… et être auteur et créer… sinon que dans notre belle profession !

Le cinéma a fait tomber ces complexes depuis longtemps et les réalisateurs sont bien impliqués en tant qu'acteur économique et technique de leur secteur, ce sont des Artistes et… des hommes d'affaires.

Ils font partie de la Culture et brassent des millions sans passer ni pour des illuminés ni pour des requins. Il est temps d'être grand et de ne pas renoncer à la spécificité de notre approche qui comporte une grande part de création (et donc de ses droits) et de ses applications, notamment commerciales.

5. Par François Caspar AFD, le 23 mai 2011 à 09h10
François Caspar AFD

@Hugo
Merci Hugo pour le compliment. On lira que Business est aux côtés de Déontologie et de Culture ;)

Pourquoi opposer « Homme d'idées et de savoir-faire » et « Homme d'affaires » ? Dire l’un OU l’autre nous semble être un libre choix de positionnement de chacun des professionnels, dire l'un ET l'autre nous semble une nécessité pour entreprendre et ne pas apprendre à ses dépends.

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